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	<description>Orientations Lycées, Collèges, Ecoles &#38; Universités</description>
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		<title>Pourquoi les universités américaines dominent-elles les classements ?</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 21:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Qu'est-ce qui fait le succès des universités américaines, toujours premières au classement Shanghai Jiao-Tong des meilleurs établissements du monde ? Leurs anciens élèves, répond Shailendra Mehta, directeur académique de Duke Corporate Education et professeur à l'Indian Institute of Management.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les universités américaines n&rsquo;ont pas de rivales. Selon le classement de l&rsquo;université Shanghai Jiao-Tong, sur les 20 premières universités du monde, 17 sont américaines (voir tableau ci-dessous). Et le constat n&rsquo;est guère différent si on regarde les 50 premières. Plusieurs mystères entourent ce classement de Shanghai, certes controversé, mais qui fait référence au niveau mondial. Pourquoi les universités américaines sont-elles aussi remarquables ? Et pourquoi l&rsquo;université Harvard est-elle systématiquement et continûment en tête de liste ? Alors qu&rsquo;il est communément admis qu&rsquo;il faut des siècles pour qu&rsquo;une université atteigne une réputation mondiale d&rsquo;excellence, comment se fait-il que tant d&rsquo;universités américaines aient atteint un niveau international en à peine quelques décennies (Stanford, Berkeley, Carnegie Mellon, l&rsquo;université de Chicago, Johns Hopkins, l&rsquo;université du Michigan, et bien d&rsquo;autres) ?En 1991, Henry Rosovsky [professeur émérite et doyen de l'université de Harvard, ndlr] a résumé les raisons qui expliqueraient ces succès : la richesse des États-Unis, leur démographie, leur tradition philanthropique, leur politique d&rsquo;immigration qui, tout de suite avant et après la Seconde Guerre mondiale, a accueilli et choyé un grand nombre d&rsquo;étrangers éminents, y compris des Européens qui fuyaient leur pays d&rsquo;origine. Il mentionne aussi la politique de recrutement des étudiants et des professeurs &#8211; férocement concurrentielle &#8211; et la structure juridique qui rend les présidents et doyens d&rsquo;université responsables devant un conseil d&rsquo;administration. D&rsquo;autres chercheurs (Aghion, Dewatripont et al., *) insistent sur l&rsquo;autonomie dont jouissent les universités.Ce sont des raisons intéressantes, mais elles n&rsquo;expliquent pas tout. Un grand nombre d&rsquo;établissements d&rsquo;enseignement supérieur dans le monde ont reproduit quelques-unes de ces pratiques. Parmi celles-ci, la centralisation des crédits dévolus à la recherche, la validation des promotions et des titularisations des professeurs par leurs pairs, un mode de recrutement hautement compétitif, un soutien privilégié à quelques établissements d&rsquo;excellence soigneusement sélectionnés, etc. Et pourtant aucune université n&rsquo;a réussi à briser le quasi-monopole des universités américaines.<br />
En fait, les universités américaines ont atteint leur niveau d&rsquo;excellence rapidement et massivement, bien avant que les facteurs de succès identifiés par Rosovsky, Aghion, Dewatripont et d&rsquo;autres ne fassent partie du contexte américain. Par exemple, les mécanismes de financement à grande échelle des centres de recherche n&rsquo;ont été mis en place qu&rsquo;au moment de la Seconde Guerre mondiale. Il est intéressant de noter que, lorsque Rockefeller a voulu créer une grande université, il ne s&rsquo;est pas inspiré d&rsquo;Oxford ni de Cambridge, qui étaient des modèles traditionnels de l&rsquo;époque coloniale, mais de Harvard, qui avait, à l&rsquo;époque déjà, une réputation d&rsquo;excellence. D&rsquo;autre part, les grands savants qui avaient fui l&rsquo;Allemagne de Hitler ont choisi les universités américaines parce qu&rsquo;elles étaient déjà célèbres. Albert Einstein n&rsquo;a pas rendu Princeton célèbre, s&rsquo;il a choisi Princeton et son Institute of Advanced Studies, c&rsquo;est parce que l&rsquo;université était déjà très connue, qu&rsquo;il y avait déjà donné des conférences et qu&rsquo;elle lui avait déjà décerné un titre de docteur honoraire.<br />
Quel est donc le facteur clé qui a permis aux universités américaines, tout particulièrement Harvard, de se hisser aux premiers rangs des établissements d&rsquo;enseignement supérieur et aux universités de fondation récente d&rsquo;atteindre, voire de dépasser, le niveau et la notoriété d&rsquo;universités beaucoup plus anciennes ? Il faut ici souligner le rôle décisif joué par le réseau des anciens élèves.<br />
Ces succès sont le fait d&rsquo;une innovation qui a consisté à confier le contrôle de la gestion à un conseil d&rsquo;administration composé dans une proportion plus ou moins large d&rsquo;anciens élèves qu&rsquo;on désigne par le mot latin alumni.</p>
<p><img src="/c/uploads/2012/07/univ-us-2012.gif" width="500" alt="Classement universit&eacute;s am&eacute;ricaines" /></p>
<p>C&rsquo;est ce dispositif qui a permis tout à la fois d&rsquo;assurer à ces universités autonomie, vision, financements généreux et sérénité. Le rôle de ces anciens élèves au conseil d&rsquo;administration a été peu étudié jusqu&rsquo;à présent, bien que le rôle des administrateurs indépendant ait déjà été mis en lumière en particulier par Rosovsky. Et il est vrai que les administrateurs d&rsquo;écoles américaines sont effectivement indépendants et qu&rsquo;ils servent souvent de tampon entre l&rsquo;école et le politique, par exemple.<br />
Le pourcentage donné dans le tableau indique la proportion des anciens élèves qui siègent au conseil d&rsquo;administration de leur université. À une exception près, cette proportion est partout supérieure à 50 %, elle est à 100 % dans trois des cinq premières du classement, les deux autres dépassant les 90 %. En d&rsquo;autres termes, 19 sur 20 des meilleures universités américaines sont entièrement entre les mains de leurs anciens élèves ! Ce sont également des établissements à but non lucratif. On peut conclure que c&rsquo;est la combinaison de ces deux facteurs qui assure durablement la permanence de l&rsquo;excellence.<br />
Cela est vrai aussi pour les 100 premières universités. La richesse et la notoriété d&rsquo;une université sont directement corrélées à l&rsquo;importance de la part prise par les alumni dans sa gestion. Ce constat vaut pour tous les établissements, qu&rsquo;ils soient privés ou publics, confessionnels ou non. Ce système a été inauguré par l&rsquo;État du Massachusetts qui, en 1865, a pour la première fois officiellement confié la gestion de son université aux alumni &#8211; Harvard était donc jusque-là une université d&rsquo;État ! Harvard a rapidement atteint un niveau international d&rsquo;excellence tel que de nombreuses universités américaines, privées et publiques se sont empressées d&rsquo;adopter le même système de gestion.</p>
<p>Il est intéressant de noter que les États-Unis ont emprunté à l&rsquo;Europe cette forme de gouvernance à but non lucratif (institutions philanthropiques) en y infusant une dimension de compétition. Le modèle est fondé sur le principe qui veut qu&rsquo;on donne le contrôle à ceux qui tiennent le plus à l&rsquo;institution, en l&rsquo;occurrence à ses anciens élèves qui ont ensuite à cœur de mettre les élèves et les professeurs en concurrence, qui veillent aussi bien aux installations qu&rsquo;aux cursus et à la recherche. Dans cette logique, ils sont responsables du financement qui permet d&rsquo;atteindre l&rsquo;ensemble de ces objectifs d&rsquo;excellence. Toutes ces responsabilités sont symbolisées par une « peau de mouton » dont ils se revêtent symboliquement toute leur vie !<br />
Curieusement, le processus de contrôle par les alumni n&rsquo;a été repris par aucun pays, pas même le Canada voisin. Il mériterait pourtant d&rsquo;être plus connu, et que les pays africains comme le S&eacute;n&eacute;gal s&rsquo;en inspirent.</p>
<blockquote><p>Vous êtes dans une universit&eacute; am&eacute;ricaine, faites nous part de vos impressions sur notre <a href="http://www.fb.com/sencampus" title="Page facebook Sencampus" target="_blank">page facebook</a> ou sur nos <a href="/forums/" title="Les forums Sencampus" target="_blank">forums</a></p></blockquote>
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		<title>5 étapes pour rédiger un mail efficace en anglais</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 19:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour établir un premier contact ou assurer le suivi d’un dossier, les mails sont devenus incontournables dans notre communication quotidienne. D’où l’importance de soigner leur...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour établir un premier contact ou assurer le suivi d’un dossier, les mails sont devenus incontournables dans notre communication quotidienne. D’où l’importance de soigner leur rédaction, tant sur le fond que sur la forme. Voici quelques conseils pour peaufiner vos messages en anglais.</p>
<p><span class="grad_red medium1">1re étape. Faire preuve de clarté et précision dans la définition de l’objet</span></p>
<p>Exemples : “Good news Senegal project”, “Action needed by 4 p.m.”, “November 27 comittee meeting”…</p>
<p><span class="grad_red medium1">2e étape. Bien choisir la formule de politesse</span></p>
<p>Celle-ci dépend du degré de connaissance et de la proximité avec son interlocuteur : du très formel “Dear Sir or Madam”, quand on ne connaît pas le nom de la personne à laquelle on s’adresse, à “Dear Lucie” ou “Hello Lucie”, quand on a déjà eu de nombreux contacts avec elle, en passant par la formule intermédiaire “Dear M. Smith”, quand on connaît le nom de la personne mais qu’on la contacte pour la première fois.</p>
<p><span class="grad_red medium1">3e étape. Soigner son entrée en matière</span></p>
<p>Si le contact est déjà établi directement, ne pas oublier de replacer son message dans ce contexte : “I am writing with regard to your recent email”, “Referring to your request for information”, “Futher to your last email”, ou indirectement “Your name was given to me by”.<br />
Donner ensuite le motif de son message : “Our reason for contacting you is the following…”, “I am writing about”, “As discussed this morning in our telephone conversation”, “As request on your email of”, “Thank you for your email and your interest in”, “Thank you for the enquiry you made via our website”.</p>
<p><span class="grad_red medium1">4e étape. Structurer le corps de son mail</span></p>
<p>Si le mail s’accompagne de pièces jointes, l’indiquer immédiatement dans la ligne précisant l’objet du message “Itinerary Dakar Conference – 3 files attached”.<br />
La présence de pièces jointes doit également être rappelée dans le corps du texte : “Enclosed please find the necessary technical specifications”, “We are happy to enclose”, “Please see our prices on enclosed list”, “Please find attached my report”.<br />
Si le mail comporte différents points, aller à la ligne ou ne pas hésiter à employer les formules suivantes : “First, second, third…” ou “To begin with” “Next”, “Finally”…</p>
<p><span class="grad_red medium1">5e étape. Bien conclure son message</span></p>
<p>Ne pas terminer son message sans une phrase indiquant déjà la prochaine étape : “I hope I may contact you later on this matter”, “We will forward the report as soon as possible”, “We’ll glad to provide you with further details”.</p>
<p>Des formules plus informelles sont également utilisées selon le degré de familiarité avec son interlocuteur : “I am looking forward to”, “Please feel free to contact me”, “If you’d like more details, let me know”, “Speak to you soon”.</p>
<p>Enfin conclure d’une formule de politesse allant du très formel “Yours faithfully” au familier “Best wishes”, en passant par le passe-partout “Best regards”.</p>
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		<title>Premier Emploi: Ayez l&#8217;esprit réseau</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 15:21:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Tout le monde connaît quelqu&#8217;un qui connaît quelqu&#8217;un&#8230; qui recrute. C&#8217;est l&#8217;une des idées de base du réseau. Nos conseils pour en devenir le maître...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Tout le monde connaît quelqu&rsquo;un qui connaît quelqu&rsquo;un&#8230; qui recrute. C&rsquo;est l&rsquo;une des idées de base du réseau. Nos conseils pour en devenir le maître incontesté.<br />
Dans un marché de l&rsquo;emploi frappé par la crise, il faut savoir se démarquer des autres candidats et découvrir les opportunités avant tout le monde. &laquo;&nbsp;Le réseau est efficace en cela car il vous permet d’aller explorer le marché caché, explique Sidate Diop, directeur associé de l’Espace dirigeant. Tout le monde a un réseau, même les jeunes diplômés.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span class="grad_red medium1">Définir un projet et des cibles</span></p>
<p>La démarche réseau est définie par votre projet professionnel. Pour énoncer clairement ce que vous recherchez, vous devez avoir établi le type de secteur et d’entreprise qui vous intéresse. Avoir un discours concret permettra à votre interlocuteur de vous donner des pistes et non des conseils généraux.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Ayez un réseau de qualité</span></p>
<p>Contactez d’abord les membres de votre réseau primaire (amis, famille, camarades de classes, professionnels rencontrés lors de vos stages, personnes croisées lors de vos activités sportives, sociales ou culturelles). Elles vous permettront de créer votre réseau secondaire, plus proche de vos entreprises-cibles. Votre cercle se développera alors très vite jusqu’à à la dernière étape : la proposition d’une entreprise.<br />
Menez vos entretiens de réseau avec brio</p>
<p>Véhiculez une image professionnelle positive. C’est à cette condition que votre interlocuteur aura envie de vous ouvrir son carnet d’adresses. &laquo;&nbsp;Soyez concret, clair, précis, utilisez des phrases clés, conseille Bettina Soulez, consultante en formation et auteur de l’ouvrage Cultivez votre réseau relationnel. Si vous parlez bien de vous et de votre projet, les autres parleront bien de vous.&nbsp;&raquo; Demandez non pas du travail mais des conseils et des contacts.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Entretenez votre réseau</span></p>
<p>Le réseau se cultive au fil du temps. &laquo;&nbsp;Entretenez la relation, souligne Hervé Bommelaer. Remerciez votre interlocuteur le lendemain du rendez-vous et tenez-le au courant des entretiens que vous avez eu avec ses contacts.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span class="grad_red medium1">A quoi sert l’annuaire des anciens ?</span></p>
<p>Amy Sene est coach en orientation. Pour elle, &laquo;&nbsp;l&rsquo;annuaire permet de développer son 1er réseau. C&rsquo;est une mine d&rsquo;or, pour l&rsquo;étudiant et le futur ingénieur. Il permet dans un premier temps de recueillir auprès des anciens élèves des informations sur un domaine, une fonction, les valeurs d&rsquo;une entreprise et d&rsquo;affiner ainsi son projet professionnel. Il permet également de mieux repérer les opportunités et besoins en interne et de se faire accompagner par des anciens. C&rsquo;est de la mise en relation, pas du piston. On ne demande en aucun cas à un ancien d&rsquo;être prioritaire pour un poste ou de soutenir une candidature.</p>
<p>Pour bien se servir de cet annuaire, il faut respecter quelques règles, comme par exemple éviter de trop insister auprès d&rsquo;un ancien non disponible ou contacter directement une personne à un poste très stratégique. Mieux vaut privilégier les contacts avec les personnes d&rsquo;âge intermédiaire (10 ans de différence minimum) afin que vous puissiez bénéficier d&rsquo;un certain recul. L&rsquo;important est d&rsquo;éviter un entretien trop généraliste : il faut s&rsquo;intéresser à ce que fait votre interlocuteur, son parcours, ce qui lui plaît et lui déplaît, pour repérer ce qui fait écho en soi.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span class="grad_red medium1">Linked, Viadeo, Facebook de plus en plus incontournables</span></p>
<p>Se créer un CV en ligne sur LinkedIn ou Viadeo fait aujourd&rsquo;hui figure de passage obligé pour qui cherche à maximiser ses chances de taper dans l&rsquo;oeil d&rsquo;un recruteur.</p>
<p>Les recruteurs utilisent les réseaux sociaux pour sourcer les candidats, en commençant par leurs connexions. Quoiqu’il en soit, les réseaux sociaux ne bousculent pas les méthodes de recrutement et ne remplacent pas les outils existants. Ce sont des « outils additionnels ».<br />
Les utilisateurs de réseaux sociaux devront cependant faire attention à leur identité numérique, car un recruteur sur trois déclare faire des recherches sur les candidats sur Internet. Mais rassurez-vous, ils ne sont que 5% à avoir écarté un candidat suite à la découverte de traces négatives !</p>
<p>Utilisez <a href="/forums/" title="Forums Sencampus">nos forums</a> pour faire vos demandes d&rsquo;emploi ou de stages, c&rsquo;est aussi un r&eacute;seau!</p>
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		<title>Motivation : une clé pour réussir ses études</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 14:54:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Réussite et Développement Personnel]]></category>
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		<description><![CDATA[Sans motivation, l&#8217;élève s&#8217;engage dans les études comme un forçat chargé d&#8217;un lourd fardeau. Alors que celui qui est motivé va augmenter plaisir et réussite....]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Sans motivation, l&rsquo;élève s&rsquo;engage dans les études comme un forçat chargé d&rsquo;un lourd fardeau. Alors que celui qui est motivé va augmenter plaisir et réussite. Oui, mais&#8230; comment trouver cette fameuse motivation ?</p>
<p>&laquo;&nbsp;A 21 ans, j&rsquo;ai un bac S en poche, mais cela fait 3 ans que je vaque de fac en fac, je ne sais quoi faire de ma vie, j&rsquo;ai l&rsquo;impression de régresser&#8230;&nbsp;&raquo;, confie un étudiant dans nos forums. &laquo;&nbsp;Moi je n&rsquo;arrive pas à me mettre au travail et à gérer le passage loisirs-études&nbsp;&raquo;, raconte un autre&#8230; </p>
<p>Dur de trouver sa motivation. Pourtant, tous les spécialistes de l&rsquo;apprentissage vous le diront : l&rsquo;étudiant motivé a déjà pris un ticket gagnant pour la course dans laquelle il s&rsquo;engage. Il arrive en effet à ses cours tous les sens en éveil pour capter les points importants. Son attention, son écoute sont bien meilleures que chez celui qui est là &laquo;&nbsp;en touriste&nbsp;&raquo;. Comme il veut réussir ses examens, il recherche les meilleures stratégies d&rsquo;apprentissage, allant même jusqu&rsquo;à s&rsquo;intéresser à certains sujets d&rsquo;études en dehors du programme ! Ses premiers résultats sont encourageants : il gagne en confiance en lui-même et voyant son niveau progresser, il découvre même, par moment, le plaisir d&rsquo;apprendre&#8230;</p>
<p><span class="grad_red medium1">Bâtir un projet qui donne sens aux études</span><br />
La motivation n&rsquo;est pourtant pas un don qui vous tombe dessus chaque année le 1er octobre. Ce n&rsquo;est pas non plus seulement une affaire de &laquo;&nbsp;goût&nbsp;&raquo; pour une matière : il ne suffit pas de trouver l&rsquo;Histoire intéressante pour être motivé à l&rsquo;étudier. Comme l&rsquo;a montré Roland Viau, un spécialiste canadien de l&rsquo;éducation qui a étudié les ressorts de la motivation scolaire, tout étudiant a besoin de savoir dans quel but il travaille et surtout, pourquoi, vers quoi il se dirige. </p>
<p>La première chose, quel que soit votre niveau d&rsquo;études, est donc de tenter de cerner ou de préciser vos projets d&rsquo;avenir. Comment vous voyez-vous dans trois, cinq, dix ans ? Les plus chanceux ont déjà en vue une profession précise : médecin, mécanicien, comptable&#8230; C&rsquo;est un cap qui indique les choix d&rsquo;orientation à faire, et auquel on peut se raccrocher lorsque le moral flanche. &laquo;&nbsp;Ecrivez sur une feuille «Je veux être médecin» et regardez-la quand vous vous sentez découragé&nbsp;&raquo;, conseille un prof de m&eacute;decine dans un guide de méthodologie destiné aux étudiants en première année de médecine.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Fixez-vous des objectifs intermédiaires</span><br />
Le plus souvent toutefois, la plupart des étudiants bâtissent leur projet par étape, sans connaître des années à l&rsquo;avance leur future profession (qui pourra d&rsquo;ailleurs évoluer). Pour se motiver, il faut donc se fixer des objectifs intermédiaires comme Fallou qui a commencé par découvrir sa passion pour le bâtiment en faisant un stage. Sans savoir encore quel métier choisir, il a décidé de faire un bac S1 : &laquo;&nbsp;Cela m&rsquo;a motivé pour travailler les maths et la physique en seconde et pour préparer un bac S. Je savais que j&rsquo;aurai ensuite le choix entre plusieurs filières de techniciens ou d&rsquo;ingénieurs dans le BTP&nbsp;&raquo;. </p>
<p>L&rsquo;objectif de court terme peut aussi sortir de la sphère purement professionnelle : un voyage à organiser, un goût pour les arts, un sport, une langue, un engagement social&#8230; Tous ces centres d&rsquo;intérêt peuvent aider à choisir une option, à donner une coloration à ses études en fonction du projet. Ainsi, vous ne subissez plus, vous choisissez, en partie au moins, des études qui vous rejoignent et vous aident à poursuivre des objectifs précis. &laquo;&nbsp;Et ça, ça change tout&nbsp;&raquo;, raconte Omar qui a décidé de faire une terminale dans une école bilingue après avoir passé un an aux Etats-Unis l&rsquo;année précédente. &laquo;&nbsp;Moi qui m&rsquo;étais toujours traîné dans les études, j&rsquo;ai cravaché pour avoir mon bac avec mention car je voulais repartir faire mes études au Canada&nbsp;&raquo;.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Le plus dur, c&rsquo;est de commencer</span><br />
Si vous attendez d&rsquo;être motivé pour vous lancer, vous risquez fort de rester à la case départ&#8230; Car la motivation vient après l&rsquo;action, c&rsquo;est un autre résultat des recherches de Roland Viau. Admettons par exemple que vous vous inscriviez à des cours de natation l&rsquo;hiver. Au moment de partir, l&rsquo;idée d&rsquo;aller vous plonger dans l&rsquo;eau froide vous rebute fortement. Alors qu&rsquo;après deux heures d&rsquo;entraînement, vous vous sentez finalement en pleine forme et motivé pour la prochaine séance. </p>
<p>La comparaison vaut en matière d&rsquo;études. Pour mettre en route le moteur de sa motivation, l&rsquo;étudiant doit tout simplement&#8230; commencer à étudier. Car plus il se rapproche du but, plus sa motivation va augmenter. C&rsquo;est pourquoi les débuts d&rsquo;année, de trimestre, de journée, ou bien le moment où vous devez vous mettre au travail personnel après les cours le soir sont si stratégiques. C&rsquo;est là qu&rsquo;il faut actionner le levier de votre volonté pour vous arracher au sommeil ou aux milles tentations de loisirs qui vous assaillent&#8230;</p>
<p><span class="grad_red medium1">Persévérer pour vaincre les premiers obstacles</span><br />
Même l&rsquo;étudiant le plus motivé ne peut maintenir toute une année (ou une journée) le même niveau d&rsquo;implication. La fatigue, la lassitude, l&rsquo;ennui, la difficulté de l&rsquo;apprentissage, les déceptions, le doute peuvent l&rsquo;envahir tour à tour. Il ne faut pas croire en effet que parce que l&rsquo;on a choisi des études qui plaisent, la route sera toujours plaisante : le travail intellectuel lui-même implique des efforts parfois pénibles. Et toute discipline comporte des parties plus rébarbatives, tout métier a ses corvées, ses passages obligés. Le musicien doit commencer par faire des heures de gamme, et le sportif de haut niveau connaît la souffrance à l&rsquo;entraînement. </p>
<p>N&rsquo;abandonnez donc pas vos efforts (ou vos études !) dès le premier obstacle. Aida, en école de commerce, a manqué d&rsquo;arrêter ses études en découvrant lors d&rsquo;un stage la dure réalité des financiers, obligés de passer leur journée dans les chiffres. Elle a heureusement persévéré et occupe à ce jour un poste de cadre qui l&rsquo;épanouit à la direction financière d&rsquo;un grand groupe.</p>
<p>Pour persévérer, apprenez cependant à découper vos efforts. Etudiez régulièrement, plutôt qu&rsquo;en gardant tout pour la veille de l&rsquo;examen. Mieux vaut également des séances de travail courtes mais fréquentes que de longues heures durant lesquelles vous êtes peu concentré. Vous passez ainsi les obstacles les uns après les autres, et vous prenez confiance en vous. C&rsquo;est comme pour une randonnée en montagne : si vous regardez la distance qui vous sépare du sommet au départ, vous vous sentez vaincus d&rsquo;avance. Alors qu&rsquo;en commençant à marcher régulièrement et par étapes, vous vous rapprochez lentement mais sûrement du but, et vous êtes presque étonnés d&rsquo;y parvenir</p>
<p><span class="grad_red medium1">Bien interpréter ses résultats : ne pas se décourager</span><br />
C&rsquo;est souvent à l&rsquo;automne, en même temps que les feuilles mortes, que tombent les premières mauvaises notes. Attention : ne vous laissez pas vaincre par le découragement mais sachez réagir pour sauver votre motivation.<br />
C&rsquo;est le moment d&rsquo;analyser vos erreurs et d&rsquo;ajuster vos méthodes de travail. Les lycées comme les facs aident de plus en plus les étudiants à améliorer leur méthodologie : prise de notes, gestion du temps, mémorisation, travail personnel ou en groupe, tutorat&#8230; Sachez utiliser tous les outils qui vous sont proposés sans oublier l&rsquo;offre Internet. &laquo;&nbsp;Nous avons beau avoir à notre disposition une palette toujours plus foisonnante d&rsquo;outils, supports, et ressources, explique les dirigeants d&rsquo;une entreprise, qui dispense des cours d&rsquo;anglais par e-mails, la motivation reste centrale&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Face aux &laquo;&nbsp;mauvais&nbsp;&raquo; résultats, sachez aussi faire la part des choses. Tout n&rsquo;a pas été raté. Regardez vos acquis, félicitez-vous pour les obstacles que vous avez réussi à vaincre. Situez précisément vos lacunes et refixez-vous de nouveaux objectifs réalistes et faciles à atteindre : bien apprendre le prochain cours, rester concentré durant 20 minutes, revoir un chapitre difficile. Quand vous l&rsquo;avez atteint, félicitez-vous. Votre motivation va ainsi peu à peu refaire surface. Vous n&rsquo;êtes pas nul(le), vous ne demandez qu&rsquo;à croire en vous. &laquo;&nbsp;Yes, you can !&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Les meilleures universités pour étudier à l’étranger</title>
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		<pubDate>Sat, 11 May 2013 15:11:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quelles sont les meilleures universités du monde, en Europe, En Amerique ou en Asie avec le Times Higher Education (THE), un hebdomadaire britannique spécialisé dans l’enseignement supérieur ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’il s’agisse de suivre les traces de Larry Page (cofondateur de Google, ex-Stanford), de fouler les pelouses séculaires du prestigieux campus de Cambridge, de compléter son master d’ingénierie par une spécialisation high-tech à Tokyo, ou d’améliorer son niveau d’espagnol à l’université de Buenos Aires, une chose est sûre: la plupart des étudiants caressent un jour ou l’autre le rêve de s’expatrier. Pour l’instant, ils sont déjà des milliers à quitter, chaque année, leur pays natal pour rejoindre, le temps d’un séjour académique, les systèmes éducatifs internationaux.</p>
<p>Evidemment, étudier à l’étranger est une expérience par nature enrichissante, qui dope sans nul doute un CV. A condition de choisir une formation appropriée. «L’essentiel est de donner du sens. C’est-à-dire de se concentrer sur son niveau, son attirance pour un pays, le caractère international d’un établissement, et d’adapter son cursus à son projet professionnel», conseille un expert d&rsquo;un organisme destiné à aider les étudiants à façonner leur projet d’études à l’étranger.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Reste la question cruciale: comment opter pour la bonne destination?</span></p>
<p>A première vue, chacun aurait tendance à privilégier les quelques universités américaines les plus renommées. Sauf que devenir Meg Whitman (PDG de Hewlett-Packard, ex-numéro un d’eBay, Harvard 1978) n’est pas à la portée de chacun, et que tous les cracks ne sont pas faits pour user leur fond de culotte sur les bancs de Harvard ou de Stanford. En outre, tout dépend de la spécialité étudiée. C’est la raison pour laquelle, Sencampus vous aide à faire le tri dans un marché éducatif de plus en plus foisonnant.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Les asiatiques commençent à percer</span></p>
<p>Un constat s’impose: les universités anglosaxonnes tiennent, dans la plupart des disciplines, le haut du pavé. Autre enseignement, la percée confirmée des universités asiatiques, notamment en business et high-tech. l’Asie, mais aussi l’Amérique latine sont de plus en plus prisées par les jeunes etudiants: étudier dans un pays émergent «permet de faire la différence et peut marquer favorablement un recruteur.</p>
<p><a href="http://www.sencampus.com/les-meilleures-universites-pour-etudier-a-letranger/meilleures-universites-mondial-ameriques-asie/" rel="attachment wp-att-2814"><img src="http://www.sencampus.com/c/uploads/2012/10/meilleures-universites-mondial-ameriques-asie.jpg" alt="" title="meilleures-universites-mondial-ameriques-asie" width="460" class="alignnone size-full wp-image-2814" /></a></p>
<p>Pour aller moins loin, Sencampus donne la liste des écoles les plus pris&eacute;es en Afrique</p>
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		<title>Choisir une &#233;cole apr&#232;s le bac</title>
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		<pubDate>Sat, 11 May 2013 09:16:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ressources pédagogiques, corps enseignant de haut niveau, qualité de vie, vie associative, débouchés… autant de critères qui peuvent orienter votre choix d’une école après le bac.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Que faire après le Bac ? Quelle filière choisir ? Et quelle école choisir ? Le choix d’une spécialisation commence très tôt ou, tout au moins, dès la Cinquième année du secondaire ou la Seconde. C’est précisément à cette époque que l’on commence à mieux définir ses choix en fonction des dispositions ou de l’intérêt que l’on a pour telle ou telle discipline.<br />
Il est évident qu’en s’y prenant à temps, on minimise les risques des choix hasardeux, une fois la clé d’accès à l’enseignement supérieur obtenue.</p>
<p>Il est essentiel pour les jeunes bacheliers, avant de choisir la bonne école, de répondre à la question existentielle:<br />
<strong>Qu’est ce que je veux faire dans la vie, et quel projet professionnel choisir ?</strong></p>
<p>Pour cerner son choix, le bachelier devra, en toute objectivité, définir ses prédispositions et ses capacités à suivre une spécialité avant même l’intérêt qu’il peut exprimer pour cette dernière. Il devra ensuite se pencher sur ses chances de trouver un emploi en choisissant telle ou telle filière. Du fait du manque d’orientation post-bac, le jeune bachelier doit rechercher lui même l’information, prendre contact avec les services d’orientation des grandes écoles et faire des recherches sur internet des différentes descriptions de métiers, des chiffres et des données sur les différents secteurs. C’est à l’étudiant d’être proactif et de chercher partout. Lire la presse, contacter les fédérations, les associations, rencontrer les responsables d’entreprises: tous les moyens sont bons.</p>
<p>C’est donc seulement une fois le projet professionnel esquissé que la question du choix de l’école peut se poser. Entre les publicités, forums, salons, foires, brochures et guides qui inondent le marché, ce qu’il faut, c’est surtout se pencher sur les détails qui font la différence.</p>
<p>Ressources pédagogiques, corps enseignant de haut niveau, qualité de vie, vie associative… autant de critères qui peuvent orienter le choix d’une école.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Qualité de l&rsquo;enseignement</span></p>
<p>Pour une même filière, presque toutes les écoles annoncent à peu près les mêmes contenus. La différence réside dans la manière dont les cours sont dispensés. En tant qu’apprenants, les étudiants ne sont pas meilleurs juges, mais ils peuvent au moins savoir si un professeur est sérieux ou pas. Dès lors, les conseils d’un ancien élève ou d’un professionnel de l’enseignement s’avèrent précieux.</p>
<p>Suit, dans le même volet pédagogique, le taux d’encadrement en termes d’enseignants permanents. Plus il est élevé, mieux c’est. Les partenariats avec des écoles étrangères de qualité sont aussi un bon indicateur. S’ils ne sont pas de circonstance, ces accords contraignent un signataire à mettre à niveau ses programmes.</p>
<p>Le taux d’encadrement est aussi important. Un taux d&rsquo;enseignants permanents est important dans une école. Pourquoi ? Tout simplement, parce que les enseignants suivent mieux les étudiants et contribuent à la construction de leur formation mais aussi de leur éducation. Le Ministère de l&rsquo;éducation nationale impose un taux de 30 % d&rsquo;enseignants permanents, ce qui reste insuffisant.</p>
<p>Il y a un autre critère important, celui de l&rsquo;accréditation d&rsquo;un organisme international car ce genre de démarche pousse les établissements de formation à se mettre constamment au niveau.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Cadre de vie</span></p>
<p>D’autres éléments de comparaison entrent en ligne de compte, en particulier la qualité de vie. En d’autres termes, l’infrastructure, les équipements, l’ambiance et les activités parascolaires qui jouent un rôle important dans la formation des étudiants.</p>
<p>D’où l’intérêt de ne pas se contenter des luxueuses plaquettes distribuées pendant les différents salons organisés pendant cette période de fin d’année scolaire. Il ne faut donc pas hésiter, quand l’école n’organise pas de journées portes ouvertes, à se rendre sur place pour jauger les capacités matérielles (qualité des locaux, équipement en ordinateurs et autres, disponibilité de la bibliothèque&#8230;) et, très important, s’assurer qu’elle s’implique sérieusement dans la recherche de stage de fin d’année dans des entreprises où l’encadrement est assuré. Le jeune bachelier postulant peut d’ailleurs demander à consulter les travaux des anciens étudiants de l’école qui l’intéresse, afin de s’assurer de la qualité des stages.</p>
<p>Autre indicateur, les cours de langue (français, arabe et anglais) devraient automatiquement faire partie du cursus. Il faut également penser à s’informer sur les possibilités d’immersion linguistique pendant les étés.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Coût des études</span></p>
<p>Bien évidemment, le coût rentre en considération. Dans les universités et les écoles publiques, les frais d’inscription sont assez bas. Par contre, les écoles privées nécessitent de leurs côté un investissement financier plus important, pouvant aller de 600 000 à 3 000 000  FCFA l&rsquo;année, voire plus pour certaines filières nouvelles.</p>
<p>Il s’agit également de se renseigner sur les possibilités de bourses, de paiement échelonné ou d&rsquo;emprunt. Enfin les transports et le loyer, en cas de formation éloignée du domicile des parents, peuvent peser sur le budget.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Débouchés</span></p>
<p>Enfin, les débouchés, l’insertion professionnelle des écoles, les possibilités de poursuite d’études avec d’autres établissements partenaires, l’efficacité du réseau des anciens élèves…sont autant de critères à prendre en compte dans le choix d’une école.</p>
<p>Visiter l&rsquo;<a href="/les-metiers/" title="Les M&eacute;tiers">Annuaire des m&eacute;tiers</a> de Sencampus<br />
Lire &eacute;galement l&rsquo;article <a href="/les-10-metiers-les-mieux-payes/" title="Les 10 m&eacute;tiers les mieux pay&eacute;s">Les 10 m&eacute;tiers les mieux pay&eacute;s</a></p>
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		<title>En Afrique du Sud, l&#8217;école des leaders africains de demain</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 17:41:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par petit groupe d&#8217;une demi-douzaine, les élèves, traqués par un soleil pesant et mordant papotent ou pianotent sur leurs ordinateurs dans la relative fraîcheur qu&#8217;offrent...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par petit groupe d&rsquo;une demi-douzaine, les élèves, traqués par un soleil pesant et mordant papotent ou pianotent sur leurs ordinateurs dans la relative fraîcheur qu&rsquo;offrent les arbres du campus. D&rsquo;autres finissent leur repas dans le vacarme de la vaste cantine, dont le plafond s&rsquo;orne des drapeaux des pays africains. Situé dans la lointaine banlieue de Johannesburg en Afrique du Sud, ce lycée, pas tout à fait comme les autres, a la volonté de porter hauts les couleurs de l&rsquo;Afrique. Triés sur le volet à travers tout le continent africain, les 180 élèves de l&rsquo;African Leadership Academy (ALA) sont amenés à devenir les leaders de demain d&rsquo;un continent durement touché par la fuite des cerveaux.</p>
<p>Lancé il y a maintenant deux ans par un groupe d&rsquo;amis issus des milieux d&rsquo;affaires, l&rsquo;ALA veut former la future élite africaine, pendant deux années, celles qui précèdent l&rsquo;entrée à l&rsquo;université ou dans les grandes écoles. &nbsp;&raquo; L&rsquo;Afrique a tendance à envoyer ses meilleurs éléments en Angleterre, aux Etats-Unis. Ils y perdent une partie de leur culture et sont déconnectés de leur continent d&rsquo;origine. Combien revienne&#8230; ? Pas beaucoup, alors que le continent regorge d&rsquo;opportunités. C&rsquo;est un paradis pour les entrepreneurs. Nous cherchons donc à donner à ceux qui ont le plus grand potentiel l&rsquo;envie de participer à la croissance et au développement de l&rsquo;Afrique &laquo;&nbsp;, explique Fred Swaniker, le pdg et l&rsquo;un des fondateurs. A l&rsquo;ALA, une très grande partie du programme est consacré à l&rsquo;Afrique, à son histoire, sa géographie, mais pas seulement. &nbsp;&raquo; Quand les élèves abordent les statistiques, le professeur s&rsquo;appuie sur l&rsquo;exemple des élections kenyanes &laquo;&nbsp;, poursuit-il. En littérature, ils travaillent sur les ouvrages de Mandela. Un leitmotiv au coeur même du processus de sélection. Au delà des résultats et des bonnes aptitudes, les candidats doivent écrire un essai sur leur vision de l&rsquo;Afrique. L&rsquo;enseignement insiste aussi fortement sur la notion de leadership et d&rsquo;entreprenariat.</p>
<p><img src="/c/uploads/2012/07/AfricanLeadershipAcademy_Honeydew_Randburg_ZA.jpg" width="430" alt="African Leadership Academy" /></p>
<p>La première année, l&rsquo;institution a reçu 1 700 candidatures pour moins de 100 places. Pour la deuxième rentrée, le chiffre est monté à 2 500 candidatures de 41 pays. Celles-ci remontent par le biais de représentants locaux de l&rsquo;école au Kenya, au Maroc, au Sénégal, au Nigéria et en Afrique du Sud et à travers 2 000 établissements relais, qui proposent leurs 4 meilleurs élèves. L&rsquo;African Leadership Academy a aussi des partenariats avec certains ministères de l&rsquo;éducation, des ong et même le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. La première année ont ainsi été recruté deux réfugiés : un du Congo et un autre du Soudan.</p>
<p>Avec les cinq millions de dollars de budget, que l&rsquo;institution perçoit de mécènes (particuliers et entreprises), elle propose de nombreuses bourses d&rsquo;études. &nbsp;&raquo; 85 % des étudiants en bénéficient &laquo;&nbsp;, assure Fred Swaniker. Les frais de scolarité s&rsquo;élèvent à près de 15 000 dollars. Un tarif élève mais qui peut se justifier par les conditions de travail plus que confortables : vaste bibliothèque, huit hectares qui abritent de nombreux équipements sportifs et des classes qui ne dépassent pas 16 élèves. Pas moins de 35 professeurs assurent l&rsquo;enseignement, dans des classes confortables, lumineuses et bien équipées.</p>
<p>&nbsp;&raquo; La diversité est exceptionnelle ici, il n&rsquo;y a aucun endroit avec autant de nationalités. Il y a beaucoup d&rsquo;échanges culturels : la danse, la nourriture. A force on ne reconnaît plus nos accents, rigole Ndeye, 18 ans, Sénégalaise. Boursière, elle, qui ne paie que 900 dollars de frais de scolarité, est lassée de la manière dont les médias occidentaux traitent l&rsquo;Afrique : &nbsp;&raquo; Cela se limite aux guerres, à la misère, à la corruption. Cela existe, on ne peut pas le nier, mais ce continent ne se résume pas à cela &laquo;&nbsp;. Le regard déterminé, elle sait déjà où elle va. Elle veut travailler dans le domaine de la santé. &nbsp;&raquo; Je sais que je vais revenir, entre le paludisme, le sida, il y a beaucoup de travail ici &laquo;&nbsp;, assure-t-elle.</p>
<p><iframe width="440" height="248" src="http://www.youtube.com/embed/k587ztcyOfg" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>C&rsquo;est bien l&rsquo;enjeu de cette école. Une fois les élèves diplômés des meilleures universités, qu&rsquo;ils reviennent en Afrique. La direction de l&rsquo;école leur organise ainsi des stages sur le continent pendant leur cursus universitaire aux Etats-Unis ou ailleurs, afin qu&rsquo;ils ne perdent pas le contact avec l&rsquo;Afrique. Et si dans 10 ans, ils ne sont pas revenus en Afrique, l&rsquo;African Leadership Academy demandera aux anciens élèves de payer les frais de scolarité et la somme des intérêts accumulés. Car les bourses ne sont pas un cadeau, mais un prêt, sous forme de pari sur l&rsquo;avenir.</p>
<p>Source:L&rsquo;expansion</p>
<p>Visiter le <a href="http://fr.africanleadershipacademy.org/" title="African Leadership Academy" target="_blank">site Web de African Leadership Academy (ALA)</a></p>
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		<title>Test TOEFL: tout ce qu&#8217;il faut savoir</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 15:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<description><![CDATA[TOEFL (Test of English As a Foreign Language) Le TOEFL est un test de langue anglaise qui certifie le niveau d&#8217;anglais académique des candidats qui...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span class="grad_red medium1">TOEFL (Test of English As a Foreign Language)</span><br />
Le TOEFL est un test de langue anglaise qui certifie le niveau d&rsquo;anglais académique des candidats qui veulent étudier dans des cursus anglophones et dont l&rsquo;anglais n&rsquo;est pas la langue maternelle. Il évalue toutes les compétences linguistiques c’est-à-dire la compréhension ecrite et orale mais aussi l’expression ecrite et orale. Il dure quatre heures.<br />
Le TOEFL est noté de 0 à 120 points pour la version internet (IBT), de 310 à 677 points pour la version papier (PBT). </p>
<p><span class="grad_red medium1">Comment se préparer au test?</span><br />
Il faut s&rsquo;entrainer à faire progresser son anglais mais également à s&rsquo;habituer à la structure du test. Le test se prépare à la maison en lisant des ouvrages, en écoutant la radio ou en regardant des films en anglais. Il existe également des guides spécialement dédies à la préparation au test. Quel que soit votre mode de préparation, ill est conseiller de passer des tests blancs pour vous familiariser à l&rsquo;épreuve officielle.</p>
<p>Connaitre les dates et lieux de sessions dans votre pays<br />
<a href="http://www.ets.org/Media/Tests/TOEFL/tclists/BOTH_a.html" target="_blank">http://www.ets.org/Media/Tests/TOEFL/tclists/BOTH_a.html</a></p>
<p><span class="grad_red medium1">Co&ucirc;t du test</span><br />
Le test coute l&rsquo;equivalent de 160$ (environ 80 000 FCFA).</p>
<p><span class="grad_red medium1">Infos utiles</span><br />
Certaines universités anglophone exigent à l&rsquo;entrée un score minimal de 90 points pour le Test IBT.<br />
Pour plus d&rsquo;infos détaillés sur le TOEFL, visitez les sites suivant:<br />
<a href="http://www.ets.org" title="ETS" target="_blank">www.ets.org</a><br />
<a href="http://www.etsglobal.org" title="ETS Global" target="_blank">www.etsglobal.org</a><br />
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Test_of_English_as_a_Foreign_Language" title="Wikipedia TOEFL" target="_blank">fr.wikipedia.org/wiki/Test_of_English_as_a_Foreign_Language</a></p>
<p>Le British council propose des cours pour améliorer son anglais:<br />
<a href="http://www.britishcouncil.org/africa.htm" title="British Council Africa Senegal" target="_blank">www.britishcouncil.org/africa.htm</a><br />
<a href="http://www.britishcouncil.org/exams" title="British Council Exams" target="_blank">www.britishcouncil.org/exams</a></p>
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		<title>Orientation : trois repères pour faire le bon choix</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 13:52:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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		<description><![CDATA[D&#233;j&#224; la rentr&#233;e et vous ne savez pas encore quoi faire, ou vous angoissez à l&#8217;idée de vous tromper d&#8217;orientation. Pour ne pas faire fausse...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>D&eacute;j&agrave; la rentr&eacute;e et vous ne savez pas encore quoi faire, ou vous angoissez à l&rsquo;idée de vous tromper d&rsquo;orientation. Pour ne pas faire fausse route, suivez nos trois étapes: une démarche méthodique pour choisir ses études en vue d&rsquo;un projet professionnel.</p>
<p><span class="grad_red medium1">1- Cherchez ce qui vous motive</span></p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;étape numéro 1, peut-être la plus difficile pour ceux qui n&rsquo;ont &laquo;&nbsp;aucune idée&nbsp;&raquo;. Pour faire démarrer votre moteur, il faut une petite étincelle, un zeste de passion, un minimum de goût. Pour le trouver, il y plusieurs démarches possibles:</p>
<p><strong><em>La démarche &laquo;&nbsp;métiers&nbsp;&raquo;:</em></strong> Depuis toujours, vous voulez être mécanicien, ingénieur, institutrice. Ou vous avez découvert récemment une profession qui vous tente.</p>
<p><strong><em>La démarche &laquo;&nbsp;univers&nbsp;&raquo;:</em></strong> Vous vous intéressez spécialement à un ou plusieurs univers de connaissance : les animaux, l&rsquo;aéronautique, la construction des grands ouvrages d&rsquo;art, la mode, le monde du cheval, l&rsquo;informatique, les jeux vidéo, le théâtre, la mécanique&#8230;</p>
<p><strong><em>La démarche &laquo;&nbsp;activités&nbsp;&raquo;:</em></strong> Vous n&rsquo;avez pas d&rsquo;idée de métiers ni de secteurs ? Réfléchissez aux activités dans lesquelles vous êtes à l&rsquo;aise&#8230;</p>
<p>Dans ces trois démarches, vous remarquez qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas de partir de votre série de bac, mais d&rsquo;abord de vous : qui êtes-vous et qu&rsquo;aimez-vous ? Il sera temps de choisir vos études à l&rsquo;étape n°3. Il est indispensable d&rsquo;avoir ainsi éveillé votre motivation avant de passer aux étapes suivantes. </p>
<p><span class="grad_red medium1">2- Vérifiez les débouchés</span></p>
<p>Il est fondamental de s&rsquo;informer sur les perspectives des métiers ou des secteurs qui vous intéressent. Dirigez-vous en priorité vers un secteur qui offre globalement de bons débouchés : par exemple les carrières scientifiques et techniques, de l&rsquo;industrie, des métiers du social. Les métiers de la gestion en entreprise au sens large (comptabilité, marketing, commerce, finances&#8230;) offrent aussi de larges possibilités.</p>
<ul class="squary">
<li>Méfiez-vous des filières artistiques et culturelles (musique, arts appliqués, décoration, animation culturelle, théâtre, cinéma) qui, au contraire, offrent très peu de vrais emplois et sont encombrées de candidats.<br />
Ne vous fiez jamais aux promesses des écoles privées en la matière. De même, attention aux formations universitaires en sciences humaines (histoire, sociologie, psycho, anglais&#8230;) peu professionnalisantes, et aux écoles de communication et de journalisme.</li>
<li>Pensez aux métiers &laquo;&nbsp;de niche&nbsp;&raquo; qui peuvent vous offrir un démarrage et une évolution turbo parce qu&rsquo;ils appartiennent à un secteur en expansion ou qui peine à recruter : les d&eacute;veloppeurs informaticiens, les techniciens et ingénieurs m&eacute;caniciens ou &eacute;lectriciens, les sp&eacute;cialistes du Marketing, les métiers de bouche, la marine marchande, les métiers de l&rsquo;h&ocirc;tellerie et de la restauration, les pros de l&rsquo;Internet, les experts de la logistique&#8230;</li>
<li>Si le secteur qui vous passionne n&rsquo;a pas de bons débouchés, ne faites pas l&rsquo;autruche (Tant pis, on verra bien), mais cherchez à réorienter votre projet vers un autre domaine plus porteur pour l&rsquo;emploi mais qui utilisera votre talent d&rsquo;une autre façon : exemple, si vous êtes créatif, plutôt qu&rsquo;une école d&rsquo;art et de publicité, explorez les métiers du marketing, du packaging (emballage), les métiers de l&rsquo;Internet, etc.</li>
</ul>
<p><span class="grad_red medium1">3- Trouvez les études qu&rsquo;il vous faut : celles que vous allez réussir</span></p>
<p>Les études qu&rsquo;il vous faut sont celles qui vous forment aux métiers ou secteur qui vous intéressent (étape 1), qui vous offrent de bons débouchés (étape 2), et qui ne vous mettent pas en échec mais vous permettent de réussir : c&rsquo;est l&rsquo;objectif de cette étape 3. Choisissez donc des etudes qui correspondent &agrave;votre profil d&rsquo;&eacute;l&egrave;ve ou d&rsquo;étudiant : êtes-vous consciencieux ou plutôt &laquo;&nbsp;cool&nbsp;&raquo; ? autonome ? Gros travailleur ou très petit bosseur ? Stimulé ou découragé par la difficulté ?</p>
<ul class="squary">
<li>Demandez-vous si vous voulez faire des études courtes ou longues en fonction de votre projet de vie personnelle : quand voulez-vous être autonome financièrement, ne plus être étudiant et entrer dans la vie active ? Dans 1 an, 2 ans, 3 ans, 4 ans, 5 ans, 7 ans ?</li>
<li>Tenez compte de votre filière de bac, non pour vous enfermer dans un secteur (je suis en S donc je fais des sciences), mais pour évaluer vos chances de réussite dans un style d&rsquo;étude, par exemple en fac ou en &eacute;cole d&rsquo;ing&eacute;nieurs.</li>
<li>Tenez compte de vos notes seulement à la fin de toutes les étapes précédentes de décision. Ne choisissez pas une classe prépa uniquement parce que vous êtes bon élève, mais commencez par explorer le type de carrières, puis de grandes écoles qui vous intéresseraient. Projetez-vous dans 10 ans, et demandez-vous ce que vous aimeriez le plus faire. A l&rsquo;inverse, soyez réaliste, si vous avez une nette faiblesse dans une discipline, n&rsquo;allez pas à l&rsquo;échec en choisissant des études centrées là-dessus. Exemple, si vous êtes moyen ou faible en matières scientifiques, même avec un bac S, vous aurez beaucoup de mal à franchir la barre de la première année de médecine&#8230;</li>
</ul>
<p>En résumé, faites un choix personnel dans un domaine qui vous plaît (étape 1), mais soyez réaliste en choisissant les études que vous avez les moyens de réussir (3) et qui vous ouvriront un avenir professionnel (2). Si vous validez ces trois points avant de vous orienter, vous êtes sûr(e) de ne pas vous perdre.</p>
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		<title>Tape sur ton clavier, je te dirai qui tu es</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 19:09:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>sencampus</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Déterminer qui est devant l&rsquo;écran devrait bientôt être possible. Cela permettrait alors de sécuriser l&rsquo;accès à certains sites Internet sensibles.</p>
<p>Les moteurs de recherche en savent déjà beaucoup sur nous. Sites consultés et recherches effectuées leur permettent de déterminer le genre et la tranche d&rsquo;âge de l&rsquo;utilisateur. Bientôt, un site d&rsquo;e-commerce pourra déterminer si vous êtes un homme ou une femme, sans même que vous vous en rendiez compte, afin d&rsquo;adapter les produits mis en avant. Comment? Grâce à l&rsquo;étude de la dynamique de frappe au clavier.</p>
<p>Aussi appelée <strong>«frappologie»</strong>, cette technique de biométrie comportementale permet de reconnaître un individu à sa façon de taper sur un clavier d&rsquo;ordinateur. Elle s&rsquo;appuie sur l&rsquo;enregistrement du temps d&rsquo;appui sur une touche, sur celui de pression et de relâchement et enfin sur celui de vol entre les touches. Chaque individu a sa propre façon d&rsquo;utiliser un clavier. Les toutes premières études sur le sujet ont été réalisées aux États-Unis dans les années 1980. Aujourd&rsquo;hui, une petite dizaine d&rsquo;équipes de chercheurs s&rsquo;y intéressent dans le monde.<br />
«La dynamique de frappe au clavier peut conduire à déterminer de nombreuses informations sur une personne, comme sa tranche d&rsquo;âge ou son sexe. C&rsquo;est une technique qui tend à se développer et dans cinq ans je pense que nous serons capables d&rsquo;apprécier l&rsquo;état émotionnel d&rsquo;une personne, voire sa personnalité, à sa seule façon de taper sur un clavier.» explique un spécialiste.</p>
<p><span class="grad_red medium1">Sécuriser ou promouvoir</span></p>
<p>Les applications possibles de cette technique sont multiples. Des militaires l&rsquo;utilisent déjà dans des sous-marins pour contrôler l&rsquo;accès à certaines commandes. Mais on peut imaginer des usages en faveur de la sécurisation de sites sensibles, voire des utilisations purement marketing. La frappologie pourrait par exemple servir à limiter l&rsquo;accès à des sites pornographiques en déterminant l&rsquo;âge de l&rsquo;internaute. À l&rsquo;heure actuelle, la technique n&rsquo;est toutefois pas encore suffisamment précise pour en bénéficier. Mais on semble sur la bonne voie. Autre application: différencier le design d&rsquo;un site selon que le visiteur est une femme ou un homme.</p>
<p>En entreprise, le contrôle par biométrie comportementale pourrait remplacer les traditionnels codes d&rsquo;accès, souvent oubliés sur un Post-it ou communs à tout un service. La dynamique de frappe au clavier pourrait même être utilisée dans le domaine des ressources humaines:«Si des recruteurs s&rsquo;y intéressent et impulsent son développement, la dynamique de frappe pourrait tout à fait être utilisée lors de recrutements d&rsquo;ici à cinq ans», s&rsquo;enthousiasme un expert.</p>
<p>On peut légitimement s&rsquo;attendre à un développement de celle-ci pour trois raisons: son coût modeste, sa simplicité et son acceptation par les utilisateurs en raison du mode «assez respectueux de la vie privée».</p>
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